Répondants
+650
Des leaders reconnus du secteur.
Plus de 680 responsables marketing, communication et comm interne interrogés. Une seule question : qu'est-ce qui fait vraiment marcher une stratégie vidéo, et pourquoi si peu d'équipes arrivent à le prouver ?
méthodologie de recherche
Répondants
+650
Des leaders reconnus du secteur.
Régions
UE • US • UK
Les principaux pôles économiques sont représentés.
méthode
Sondage en ligne
32 questions quantitatives approfondies.
Période
Q2 2026
Période d'étude récente.
fonctions et taille de l'entreprise
Des équipes issues d'entreprises de taille moyenne à grande
Derrière les chiffres
94%
des équipes déclarent créer du contenu vidéo dans leur entreprise
28%
des équipes seulement disent pouvoir prouver le ROI de leurs vidéos
63%
passent à côté de tendances à cause d’une production trop lente

RÉSULTAT 1 : LA VITESSE COMME LEVIER DE PERFORMANCE
Les équipes qui publient en un jour ont 5x plus de chances de voir leur vidéo couronnée de succès que celles qui mettent plus d'une semaine. Pourtant, seules 9 % d’entre elles vont aujourd'hui aussi vite.

RÉSULTAT 2 : UNE bonne STRATÉGIE doit être suivie
Les équipes qui appliquent leur stratégie vidéo au quotidien ont près de 3x plus de chances de dire que leurs vidéos performent très bien que celles dont la stratégie ronfle dans un document jamais ouvert.

RÉSULTAT 3 : MOINS D’AUTONOMIE = MOINS DE PERFORMANCE
Dans la plupart des entreprises, la création vidéo reste concentrée entre les mains d'un petit groupe. Ce goulot d'étranglement explique une bonne partie des problèmes de vitesse et de volume qu'on retrouve partout ailleurs dans ce rapport.

RÉSULTAT 4 : LE FOSSÉ DE LA MESURE
Sans preuve, pas de budget. Sans budget, pas de recrutement, pas de nouveaux outils, pas de feu vert pour améliorer le processus. Les équipes qui n'arrivent pas à démontrer leur impact se retrouvent coincées avec les mêmes ressources, année après année. Et donc avec les mêmes résultats.

RÉSULTAT 5 : LE PARADOXE DE L’AUTHENTICITÉ
Près de la moitié des équipes disent qu'une vidéo simple et brute performe mieux qu'une vidéo très produite. Mais les efforts continuent d'aller vers la production léchée. C'est le décalage le plus flagrant de toute l'étude : on sait ce qui fonctionne, et on continue de dépenser des ressources pour autre chose.

RÉSULTAT 6 : REPURPOSING = FACTEUR DE REUSSITE
C'est la solution la plus économique en matière de vidéo, et presque personne ne l'adopte. Les équipes qui considèrent une vidéo comme une matière première — en la découpant en plusieurs segments au lieu de la publier une seule fois et de passer à autre chose — réussissent presque à chaque fois. Pourtant, près de 9 équipes sur 10 continuent de publier une vidéo une seule fois et ne la retouchent plus jamais.
rapport sur la performance vidéo 2026
Tous les enseignements, graphiques et benchmarks du rapport, accompagnés de playbooks concrets pour construire une stratégie vidéo qui performe.
Le grand écart de l'efficacité vidéo, c'est l'écart entre l'usage massif de la vidéo en entreprise et sa performance réelle. Selon l'étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, 94 % des équipes créent des vidéos et 75,6 % déclarent qu'elles performent bien ou très bien, mais seulement 24,9 % disent qu'elles performent très bien. Ce fossé vient de la productivité, pas d'un manque de créativité.
Le ROI vidéo mesure le retour business généré par le contenu vidéo par rapport à ses coûts de production et de diffusion. En pratique, la plupart des équipes ont du mal à le calculer : selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, seules 28,2 % sont très confiantes dans leur capacité à prouver le ROI de leurs vidéos, et 42,2 % n’ont pas de KPI clairement définis.
Définissez vos KPI avant même de lancer la production, puis reliez la performance vidéo à un résultat business concret (pipeline, rétention, candidatures), plutôt qu'aux seules vues. Selon l'étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, le principal obstacle à la mesure est la fragmentation des données (47,1 % des équipes la citent en premier), suivi par l'absence de KPI clairement définis (42,2 %).
Les KPI importants dépendent de l'objectif : l'engagement pour le contenu de marque, les leads générés pour le marketing, le taux de complétion et la compréhension pour la communication interne. Ce qui compte le plus, c’est d’en avoir : selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, 42,2 % des équipes ne suivent aucun KPI vidéo clair, ce qui constitue la principale raison pour laquelle le ROI vidéo reste difficile à prouver.
La vitesse de publication. Elle pèse plus lourd que le budget, la taille de l’équipe ou la qualité de production : selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, les équipes qui publient en moins de 24 heures ont près de 5 fois plus de chances d’être confiantes dans leur ROI vidéo que celles qui mettent plus d’une semaine (58,1 % contre 7,7 %).
Dans les 24 heures quand le sujet le permet, et dans les trois jours comme standard opérationnel. Selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, seules 9 % des équipes publient en moins d’une journée, tandis que 34,2 % mettent plus d’une semaine et 63,2 % ratent parfois ou souvent des fenêtres de tendance parce que la production est trop lente. La vitesse est de plus en plus une question d’outillage : 87,4 % des équipes utilisent déjà l’IA quelque part dans leur processus, même si seulement 36 % utilisent la génération vidéo par IA pour créer ou éditer la vidéo elle-même.
Principalement en périphérie de la production, pas au cœur du processus. Selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, 87,4 % des équipes utilisent l’IA dans leur workflow, mais les usages les plus fréquents restent des tâches de support : 58,3 % pour les sous-titres IA et la traduction vidéo par IA, 57,4 % pour les scripts vidéo, et seulement 36 % pour créer ou éditer la vidéo elle-même. Les tâches de post-production comme la voix off IA suivent la même logique : elles accélèrent la livraison sans remplacer les décisions créatives.
Le plus souvent, la simplicité gagne : selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, 46,5 % des équipes déclarent qu’une vidéo simple et authentique surperforme une vidéo très produite, 23,5 % disent l’inverse et 29,9 % ne voient pas de différence. La qualité de production reste importante, mais elle arrive derrière la clarté du storytelling comme facteur de performance. Pour les équipes qui veulent concilier les deux, le design IA permet de garder des visuels de marque sans ajouter de temps de production.
La création vidéo reste concentrée : selon l’étude PlayPlay 2026 menée auprès de 688 professionnels, 35,3 % des équipes s’appuient sur des spécialistes avec le soutien d’autres personnes, 28,4 % uniquement sur des spécialistes, et seulement 9,9 % permettent à tout le monde de créer des vidéos en autonomie. Contre-intuitivement, l’autonomie totale donne les moins bons résultats. Les modèles collaboratifs atteignent 80,9 % de bonne performance contre 60,6 % pour une création totalement indépendante. Cette tendance pointe vers une autonomie encadrée, où un éditeur vidéo d’entreprise donne aux non-spécialistes des templates vidéo et des garde-fous de marque, plutôt qu’une page blanche.
Ce rapport peut être cité gratuitement avec un lien vers cette page. Citation recommandée : “PlayPlay (2026). Le grand écart de l’efficacité vidéo : une étude menée auprès de 688 professionnels de la vidéo en France et sur les marchés germano et anglophones”. Les graphiques de cette page peuvent être intégrés via le bouton d’embed, qui inclut automatiquement le lien de crédit.